Et vu que notre appartement est vieux et donc livré en simple vitrage on a même plus froid à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nice
Conscient que le chauffage c'est cher et que ca chauffe deja pas beaucoup l'appartement on s'est dit qu'il n'etait pas nécéssaire de chauffer le palier de l'immeuble (le peu de chaud de nos radiateurs s'enfuit sous la porte) du coup je vous présente Jean-Claude

Jean-Claude est le rennes le plus souple et le plus kitsch de la planète, mais qu'est ce qu'il va bien avec notre entrée vert moche.
Voila ca sent Noël
J'ai hâte !!! Nan j'rigole !
Boaht fait le pingouin!
Week-end amoureuxWeek-end BD (quai des bulles)
Week-end des crèpes et des galettes
Week-end du caramel au beurre salé
Week-end du kouign Aman
Week-end des Ker-y-pomme
Week-end du beau temps et de Saint-Malo
Enfin un crabouillage de Boulet (bavez pauvres mortels) dans ma collec' de pingouin
Tous les boys(& girls) band de notre jeunesse se reforment : Spice-Girls, Worlds Apart, Backstreet Boys
Depuis près d'une semaine je recherche pleins de vieux clip en rigolant... Quand les 2Be3 c'était la fièreté de la chanson française! J'ai même retrouvé des épisodes de leur série
Pauvre Francky, il doir subir.
Mais pourquoi reduit les images en micro photo?
Vais-je arriver à réviser ce soir?
Vais-je trouver un stage?
Qui a tué Pamela Rose?
A-t-on vraiment marché sur la Lune?
Tant de questions qui resterons sans réponse
Boaht fait le pingouin!
Vu que les médias n'en parlent,parce que les Sarko divorcent et parce que c'est la grève, je fais circuler l'information, je fais mon devoir de citoyenne...
Ames sensibles et révoltées s'abstenir ou pas... vous méritez de savoir.
L'article qui suit est un copié-collé.
Un rêve de cité U expulsé à la hache
Franchement, là, on s'y voyait tous. Jeudi Noir et Macaq avaient trouvé LE bâtiment idéal pour installer enfin la cité U dont on parlait depuis juin, pour laquelle 200 étudiants avaient déjà
postulé. 2 500 m2 en plein Paris, au 85 boulevard Montparnasse, trois étages, les quatre ailes donnant sur une cour charmante, une cinquantaine de pièces d'environ 15 m2 chacune, eau
chaude, électricité, chauffage, douches, bibliothèques...
On avait même poussé le perfectionnisme jusqu'à déménager un baby-foot. Depuis cinq jours, 50 étudiants et jeunes précaires s'y étaient installé en mode commando et avaient commencé à créer leur
monde, organisé des tours de garde et de cuisine, confectionné des banderoles («136 000 logements vides à Paris, 50 de moins», «Etudier sans précarité», «Cité U libre»).
Il fallait les voir, ces cinquante-là : un rêve d'équipes de colocataires en galère de logement : des artistes, des philosophes, un expert d'installations énergétiques écolos, des doctorants
congolais en droit, des expulsés de cité Crous de banlieue, une mère de famille qui loge chez un marchand de sommeil, et même une étudiante-militaire sergent ! La crème, on vous dit ! Toute la
crise du logement étudiant résumée en un seul lieu, ça c'est subversif. On avait prévu une belle inauguration ce matin mercredi.
L'immeuble appartenait à l'Etat qui en avait fait les locaux du secrétariat d'Etat à l'économie solidaire (supprimé par Chirac en 2002) puis de la défenseure des enfants. Deux jolis symboles pour
une réquisition citoyenne.
Pour expliquer le manque criant de logements sociaux, l'Etat se défend toujours en expliquant qu'il manque de place. Et pourtant, l'an dernier, il a préféré vendre cet immeuble au plus offrant,
en contradiction avec les objectifs de la loi Engagement national pour le logement de 2006.
C'est la MAIF qui en a hérité. Mais si, la MAIF, vous connaissez, «l'assureur militant». Je m'étais dit qu'avec eux, on était tranquilles, une mutuelle, dont je suis sociétaire de surcroît,
n'allait pas se comporter comme un vulgaire CIC, qui avait menti comme un arracheur de dents quand on avait occupé ses locaux vides rue de la Banque en janvier.
Expulsion cinema
envoyé par jeudinoir
Eh bien c'est raté, l'assureur militant ne s'est pas transformé en «bailleur militant». Quand hier matin des ouvriers ont repéré que l'immeuble était occupé, ils ont appelé la police qui s'est positionnée à grands coups de boucliers, et à grands renforts de cars de CRS (on en a compte 15). Ils n'attendaient plus qu'une chose : le feu vert de la MAIF.
Réunion au sommet chez les assureurs des instituteurs, jusqu'à ce que l'ordre tombe à 16 heures : envoyez les CRS, au mépris de la loi (nous étions installés depuis plus de 48 heures, dès lors la loi interdit une expulsion sans décision de justice). Ils avaient, prétendent-ils, des tas de travaux à faire. Le problème, c'est que dans leur précipitation, ils en avaient oublié de mettre un permis de construire, hyper crédible ! Ah, ces «militants»!
• Manuel Domergue (Jeudi Noir) •
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